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Olmeca: a road to maya. Voilà comment est intitulée l’exposition consacrée aux Olmèques qui se déroule présentement au complexe Sunshine City, Ikebukuro. Tournure de phrase typiquement à la japonaise. Sourire en coin, on comprendra que cette civilisation a jeté les bases de celle des Mayas. Deux morceaux de robot pour la clarification.

Ah ces Olmèques, j’ai une dent contre eux depuis ma tendre enfance. Ça date des Mystérieuses cités d’or, plus précisément lorsqu’ils ont essayé de prélever les cellules d’Esteban, de Zia et de Tao. De drôles de types à la physionomie se rapprochant des gargouilles; j’en croise parfois en ville ou dans les sento. D’ailleurs, je comptais bien en découdre avec Maître Ménator une fois pour toute. Puis je me suis rappelé que lui et son fidèle lieutenant Calmèque avaient péri lors de l’actionnement du grand héritage: fallait lire assidument le manuel d’instructions. Compte tenu qu’on a tous failli y passer, je me garde une petite gêne: point de Darwin Awards pour ces deux-là.

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Désolé pour l’égarement fantaisiste, de retour aux vraies affaires. Une exposition donc sur les Olmèques à Tokyo. Malgré sa petitesse, un must pour les amateurs de la chose. Descriptions en japonais seulement quoiqu’on s’en fait pas trop lorsqu’on n’est pas néophyte dans la matière. Evidemment les photos ne sont pas permises, sauf si vous préconisé la technique du grand gaijin à lunettes que j’ai croisé sur place. Malin astucieux, ses grandes mains cachaient sa caméra digitale puis il était extrêmement concentré a regarder les œuvres en question. Pas de coups d’œil nerveux occasionnels aux alentours non plus, tout ça faisant en sorte d’éveiller aucun soupçon. J’ai pas tombé dans le panneau, mais les 3 gardes de sécurité, oui –à moins qu’elles ont fait semblant de ne pas le voir, chose courante au pays de l’harmonie et du "ne pas perdre la face".

Jusqu’au 19 décembre 2010. Site web ici.